Contexte de l’atelier
Le projet ODINAFRICA fait partie des activités du Programme de
la Commission Océanographique Intergouvernementale de l’UNESCO
(COI) relatif à l’échange international de données
et d’informations Océanographiques (IODE). Il comporte
deux phases :
- 1ère phase : 1997 – 2000
- 2ème phase : 2000 - 2003
La première phase, à laquelle a participé Madagascar,
avait comme objectifs de :
· créer une structure opérationnelle de gestion
de données (marines) composée d’un centre régional
et de centres nationaux de données,
· renforcer les capacités institutionnelles nationales
correspondantes.
La deuxième
phase, ODINAFRICA-II, s’appuie non seulement sur les acquis de
la première phase, dont elle est la poursuite, mais en plus va
au-delà du champ couvert par la phase précédente
et implique de plus nombreux pays d’Afrique. En effet, si la première
phase s’est limitée à la gestion des données
et de l’information, ODINAFRICA-II vise en plus à produire
des données et atteindre les utilisateurs.
A l’issue
de la première phase, Madagascar aurait du déjà
mettre officiellement en place un Centre National de Données
Océanographiques (CNDO). Cette mise en place n’a pu avoir
lieu, néanmoins des activités dans le cadre du projet
ont toujours été menées par l’Institut Halieutique
et des Sciences Marines (IHSM). En octobre 2000, les ministères
concernés (Ministère de la Recherche Scientifique, Ministère
de l’Environnement, Ministère de l’Enseignement Supérieur,
Ministère des Transports et de la Météorologie)
ont convenu, d’un commun accord, de désigner l’IHSM
comme CNDO. Conformément aux activités prévues
dans le cadre du projet, la mise en place officielle des centres nationaux
de données océanographiques se fait au cours d’un
atelier national. L’UNESCO, sur la demande de la Partie Malgache,
a bien voulu financer la tenue du présent atelier pour la mise
en place officielle du CNDO de Madagascar.
Outre la
mise en place officielle du CNDO, l’atelier a eu comme objectifs
d’élaborer les grandes lignes d’une politique nationale
ainsi qu’un protocole de collaboration entre les diverses institutions
concernées par l’échange de données océanographiques.
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